Petit lexique de la Bourse pour les débutants

28 février 2022
Petit lexique de la Bourse à l'attention des débutants

Le jargon de la Bourse, c’est pas simple. Surtout lorsque l’on se lance dans l’investissement pour la première fois. Mots anglais, sigles, termes techniques : on décrypte pour vous quelques notions incontournables de l’investissement avec notre petit lexique de la Bourse.

Quelques termes de base

Action

Prenez le capital d’une entreprise. Maintenant, imaginez que ce capital est une immense feuille de papier. Découpez-la en plein de petits carrés de mêmes dimensions et prenez l’un de ces petits carrés. Voilà : ce que vous “tenez en main”, c’est une action. C’est-à-dire une petite partie du capital d’une entreprise sous la forme d’un titre de propriété. Payez à l’entreprise le prix en cours pour ce petit bout de capital : bravo, vous voilà actionnaire. Attention, ce n’est ni repris ni remboursé et si, finalement, vous n’en voulez plus, il va falloir le revendre à d’autres investisseurs. Où ça ? En Bourse.

Courtier

Parfait, je veux investir en Bourse ! Comment je fais ? Je vais directement au palais Brongniart et je me jette dans la mêlée ? Halte-là, non ! C’est beaucoup plus simple que cela et, de toute façon, la Bourse de Paris ne se tient plus là-bas (voir plus bas). Non, il suffit juste de faire appel à un courtier : une entreprise – généralement en ligne – qui vous donne accès aux salles des marchés du monde entier via leur site internet ou leur application mobile (contre une petite rémunération, bien entendu). 

Dividende

Il y a globalement deux façons de gagner de l’argent en Bourse. En revendant des actifs (comme des actions, par exemple) plus cher que ce que vous avez payé pour les acheter, c’est ce qu’on appelle faire une plus-value. Et grâce aux dividendes : la part des bénéfices accordés par les sociétés à chaque détenteur d’actions. En général, quand l’entreprise va bien, elle en distribue à ses actionnaires. Si les résultats sont mauvais, ils sont revus à la baisse ou pire, pas distribués du tout. Mais ce n’est pas une règle absolue : Amazon, mastodonte pourtant valorisé à hauteur de plusieurs milliards de dollars, n’en verse pas – et n’en a jamais versé – préférant réinvestir tous les bénéfices dans ses activités afin de soutenir sa croissance. 

Plus-value

Comme évoqué plus haut, la plus-value est la différence entre le prix d’un actif lorsque vous l’achetez et le prix de ce dernier lorsque vous le revendez. Concrètement, vous achetez une action 100 € pour la revendre 150 € un mois après, bravo : vous avez réalisé une plus-value de 50 €. Enfin, en réalité, un petit peu moins. Puisqu’il faudra également tenir compte des divers frais liés à l’achat et à la revente de votre action, comme les frais de courtages (on vous explique tout dans notre article dédié) et des impôts, mais vous avez compris le principe. À l’inverse, si vous achetez une action 100 € et que vous la vendez un mois après 80 € car son cours a baissé, vous réalisez une moins-value. Autant que possible, évitez.

On augmente un peu le niveau

Compte-titres ordinaire ou C.T.O

Pour investir en Bourse, il suffit d’avoir suffisamment d’argent disponible sur son compte en banque, non ? Alors, c’est un bon début mais non. Il vous faut aussi un compte spécialement dédié à ça. C’est là qu’intervient le compte-titres. Semblable à un compte bancaire classique – mais pour investir en Bourse, donc – un compte-titres vous permet de détenir des actifs boursiers, d’investir sur tous les marchés du monde ou encore de recueillir vos dividendes et plus-values.

Mais ce n’est pas obligatoire ! Si vous investissez via notre service de trading, par exemple, on vous fournit d’office un compte d’investissement que vous pouvez approvisionner instantanément, d’un glissement de doigt, avec votre compte Lydia et vous commencez à investir dans des centaines d’actifs (cryptos, entreprises, ETF…) dans la foulée ! Oui, on aime bien quand c’est simple et pratique.

Délit d’initié

Vous comptez investir vos économies et, ça tombe bien, votre beau-frère travaille dans une entreprise de la Tech cotée en Bourse. Un soir, il vous appelle, surexcité : les ingénieurs de la boite ont mis au point un logiciel révolutionnaire qui va faire s’envoler le cours des actions de la société. Aussi, il vous conseille d’acheter le maximum d’actions avant que son prix n’atteigne des sommets à l’annonce officielle. Plus-value garantie ! Sympa ! Dans quelques jours, vous serez millionnaire. Ou poursuivi en justice. Car ce qu’il ne vous a pas dit, c’est que ce genre d’arrangement porte un nom : le délit d’initié. Et que vous risquez jusqu’à 2 ans d’emprisonnement ainsi qu’une amende de 1 500 000 € – qui peut être multipliée par 10 en fonction du profit réalisé.

Euronext

La Bourse de Paris et de ses traders en sueur qui vocifèrent sous les dorures du palais Brongniart, c’est fini. Depuis 2000, Euronext est la principale place boursière de la zone euro et c’est elle qui opère le marché réglementé de Paris, entre autres. Quant aux ordres de Bourse, ils sont désormais tous passés en ligne, dans le calme feutré des bureaux climatisés du quartier d’affaires de La Défense (ou depuis la chambre du petit dernier pour cause de télétravail).

Plan d’épargne en action ou P.E.A

Comme le compte titre, le P.E.A est un compte qui permet d’investir en Bourse, à quelques différences près. Tout d’abord, vous ne pouvez investir que sur les marchés de l’Union Européenne. Le Nasdaq, le Dow Jones, le Nikkei : on oublie. Ensuite, les versements sont limités à 150 000 euros par personne. Par contre, et c’est là tout son intérêt, il présente une fiscalité avantageuse par rapport au compte-titres classique. Si vous n‘en retirez pas d’argent pendant les 5 années qui suivent l’ouverture du plan, les plus-value de votre PEA sont exonérées d’impôts, hors prélèvements sociaux. 17% d’imposition au lieu des 30% du Prélèvement Forfaitaire Unique (aussi appelée flat tax), c’est toujours ça de pris. Comme pour le CTO, avoir un PEA n’est pas indispensable si vous utilisez notre service de trading.

Valeur mobilières

Les valeurs mobilières désignent tous les types de produits financiers cotés et négociés en continu que vous pouvez acheter, détenir ou vendre sur les marchés financiers. Actions, obligations (une petite partie d’une créance d’une entreprise, d’une collectivité ou d’un état), ETF… dès qu’on peut le négocier en Bourse, c’est une valeur mobilière !

Attention, c’est technique !

Spread 

Le spread désigne l’écart entre le prix d’achat possible d’un actif et son prix de revente possible. Indicateur de sa liquidité (c’est-à-dire sa capacité à être échangé facilement sans impact majeur sur son prix), cet écart entre les deux prix permet également aux intermédiaires financiers de se rémunérer – c’est d’ailleurs la solution que Lydia a choisie. Parfois fixe, souvent variable, le spread fluctue en fonction des conditions du marché. Plus il est proche de zéro, mieux c’est pour l’investisseur ! C’est pour cette raison que nous nous efforçons de le maintenir le plus serré possible.

Volatilité

Autre indicateur à surveiller lorsque l’on cherche à investir. D’un point de vue technique, la volatilité représente « la mesure du potentiel de variation d’un actif sur une période donnée ». Traduit en langage simple, cela veut dire que la valeur d’un actif volatile peut monter très haut, très vite (pratique pour faire un joli “coup” en Bourse) mais qu’elle peut aussi s’effondrer tout aussi vite. Et là, c’est moins drôle. Si vous débutez en Bourse, il est préférable de rester à l’écart de ces actifs capricieux, au moins dans un premier temps.

ETF (Exchanged Traded Fund)

Inventés dans les années 70 par John Bogle, un magnat américain de la finance qui voulait mettre à disposition des « petits » épargnants une solution d’investissement diversifiée et bon marché, les ETF sont des actifs qui permettent d’investir dans un grand nombre d’actions d’un seul coup

Négociables en Bourse, ces « paniers d’actions », en quelque sorte, sont indiciels. C’est-à-dire qu’ils répliquent la performance d’un indice. Vous investissez dans des ETF CAC 40 et le CAC 40 monte ? Vos ETF prennent de la valeur en conséquence. Le CAC 40 baisse ? Vos ETF baissent en suivant la même tendance. 

C’est moins cher et moins fastidieux que d’acheter en direct, action par action; c’est un moyen pratique de diversifier ses investissements et comme il en existe des dizaines (comme les ETF Monde, les ETF Pays émergents, les ETF Matières premières…), vous pouvez facilement investir sur des marchés qui ont du sens pour vous… ou qui permettent de belles performances ! Forcément, comme c’est pratique et bien pensé, on en propose aussi avec notre service de trading.

Se lancer dans le trading avec Lydia

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