Investir en bourse et en cryptomonnaies : ces frais à surveiller

28 décembre 2021
Les frais à surveiller quand on investit en bourse et dans les cryptomonnaies

Quand on débute dans l’investissement en bourse ou dans les cryptomonnaies, on cherche avant tout la simplicité. Mais gare aux frais – variés et parfois cachés – parmi lesquels rapidement on se ne retrouve plus, dès lors que l’on commence à s’intéresser à sa performance. D’une banque à l’autre, ou même via une app ou un courtier, ces frais et leur facturation diffèrent. Petit tour d’horizon des commissions à surveiller : celles que vous pouvez éviter… et celles auxquelles vous n’échapperez pas.

Les frais que vous pouvez éviter

Les frais ou droits de garde : vous comptez investir en bourse via un PEA ou même un simple compte-titre ? Attention, vous pourriez être concerné·e par ces frais prélevés annuellement ou tous les 6 mois par votre banque ou votre courtier (l’intermédiaire qui va vous permettre d’accéder aux marchés financiers et de passer vos ordres). En échange de la conservation de vos titres boursiers et des services liés à ces derniers (comme le versement de dividendes), votre intermédiaire prélève un pourcentage sur la valeur totale des titres que vous détenez. Pour la BNP Paribas, par exemple, c’est 0,28% par an pour l’offre Bourse Essentiel destinée aux investisseurs occasionnels. La bonne nouvelle, c’est que la plupart des courtiers en ligne n’en prélèvent pas. 

Les frais d’inactivité : se lancer dans le trading, c’est comme s’inscrire à la salle de sport – en moins fatigant. Si jamais vous abandonnez en cours de route, parce que vous n’aimez pas ou que vous n’avez plus le temps, vous ferez face à des frais cachés. Car même si votre courtier ou votre banque vous autorise gracieusement à utiliser son interface de trading, ils n’hésiteront pas à vous facturer votre manque d’assiduité. Chez Boursorama banque par exemple, c’est 5,95 € par mois, pour les abonnements « milieu de gamme » Classic et Trader, si vous ne faites pas au moins 1 transaction par mois. Pour l’abonnement Ultimate Trader, c’est 119 € si vous passez moins de 30 ordres dans le mois.

Les frais de transfert : quand on se lance dans le trading, on ne sait pas toujours quel courtier choisir. Et parfois, on se rend compte 6 mois ou 1 an après que l’herbe est plus verte (et les tarifs moins élevés) ailleurs. Pas de souci : vous pouvez transférer votre PEA ou votre compte-titres chez un autre intermédiaire quand bon vous semble. Mais attention, cela a un prix. En moyenne, 81,90 € pour le transfert d’un PEA d’une valeur de 5 000 € sur 5 lignes (grosso modo, un portefeuille composé de 5 valeurs différentes), un peu plus de 145 € pour un compte-titre de même valeur sur 10 lignes. Cependant, il y a deux bonnes raisons de se « réjouir ». La première, c’est que depuis le 1er juillet 2020, ces frais sont plafonnés à 150 € maximum. La deuxième, c’est que nombreux sont les courtiers à prendre en charge ces frais si vous allez chez eux (sous certaines conditions).

Les frais auxquels vous aurez du mal à échapper

Les frais de courtage ou Commissions sur ordres de Bourse : souvent incontournables, ces frais de bourse sont probablement les plus connus. Ici, le principe est limpide : vous passez un ordre d’achat ou de vente sur un marché financier, vous êtes prélevé d’une petite commission. Simple, efficace mais plus vraiment en phase avec notre époque. Avant, il y avait une personne physique qui passait les ordres pour les investisseurs et c’était normal de la rémunérer. Maintenant, tout est automatisé. Ce qui n’empêche pas bon nombre d’intermédiaires financiers de maintenir ces prélèvements. Chez Trade Republic, par exemple, c’est 1 € par ordre passé 

Les frais de change ou commissions de conversion : vous avez des euros mais vous envisagez d’investir dans les valeurs américaines du Nasdaq, où la devise est le dollar. Sans surprise, votre courtier applique des frais de taux de change car il va être obligé, de son côté, d’acheter des dollars pour vous permettre d’effectuer vos transactions sur ce marché américain. À combien s’élèvent ces frais de manière générale ? Difficile à dire exactement : ils fluctuent selon les courtiers, selon les marchés et leurs devises, selon le taux de change du moment. Chez Revolut, par exemple,  les frais de change peuvent varier de 0,4% à 2% en fonction de votre abonnement, des heures d’ouverture des marchés ou de la devise en question. 

Les frais de dépôt et de retrait : que vous investissiez en bourse ou dans les cryptos, vous ne pouvez la plupart du temps investir directement l’argent de votre compte en banque. Il doit d’abord passer par un portefeuille, qui servira également à recueillir vos profits lorsque vous vendez vos actifs. Pour bon nombre d’intermédiaires – notamment dans le milieu des crypto-monnaies – c’est l’occasion de prélever des frais quand vous rechargez ce compte et quand vous en retirez le fruit de vos investissements. Prenons Coinbase, par exemple. Si vous rechargez votre portefeuille via virement SEPA depuis la France, c’est gratuit… mais cela prend quelques jours. Par carte bancaire, l’opération est instantanée mais il faudra compter 3,99% de frais. Pour retirer ses gains, chaque virement sortant est facturé 0,15 €. Par carte, comptez jusqu’à 2% de frais. 

Celui auquel vous ne couperez pas !

Le spread : le spread désigne l’écart entre le prix d’achat possible d’un actif et son prix de revente possible. Indicateur de sa liquidité (c’est-à-dire sa capacité à être échangé facilement sans impact majeur sur son prix), il permet également aux intermédiaires en bourse de se rémunérer. Parfois fixe, souvent variable, le spread fluctue en fonction des conditions du marché. Plus il est proche de zéro, mieux c’est pour l’investisseur !  Un indicateur incontournable – et utile à plus d’un titre – à surveiller, donc.

Et chez Lydia, comment ça se passe ?

Les frais divers qui s’ajoutent à chaque étape de votre expérience d’investissement : très peu pour nous. À la place, nous avons fait le choix de nous rémunérer uniquement via un spread que nous nous efforçons de maintenir le plus serré possible. C’est plus simple pour tout le monde. Ce spread, que comprend-il ? La prise en charge des risques et des horaires d’ouverture des marchés ou encore les coûts de fonctionnement. Et comme nous n’avons rien à cacher, on vous donne l’ensemble des informations sur le sujet. En toute transparence.

Se lancer dans le trading avec Lydia

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