Acheter maintenant et payer plus tard : le phénomène « Buy now pay later »

13 juillet 2021
Buy now pay later, l'essor du paiement fractionné

Paiement fractionné, paiement différé, paiement en 2x, 3x ou 4x… Peu importe le nom qu’il prend ou ses modalités, une chose est certaine : le phénomène du « Buy now pay later » – littéralement « Achetez maintenant et payez plus tard » – est en plein essor. En quoi consiste cette modalité de paiement ? Quels en sont les bénéfices pour l’acheteur (mais également les dangers) ? Lydia vous dit tout sur cette « nouvelle » façon de payer qui séduit de plus en plus consommateurs et commerçants.

« Buy now pay later ». BNPL pour les initiés. Ces 4 lettres ne vous disent peut-être rien mais derrière ce sigle se cache une modalité de paiement dont vous avez probablement déjà fait l’expérience. Sur le fond, le principe est très simple : on achète dans l’instant le bien ou le service de son choix, on en profite sans attendre et on s’occupe du financement plus tard.

Sur la forme, le BNPL peut revêtir différents aspects. Par exemple : 

  • acheter une paire de lunettes de soleil et tout régler en une seule fois, le mois suivant 
  • se laisser tenter par un manteau et des sneakers et ne payer que ce que l’on garde, 15 jours après 
  • craquer pour un appareil photo numérique et régler en 3 ou 4 mensualités étalées sur plusieurs semaines

Bref, les cas de figures sont aussi nombreux que les modalités (mensualités avec ou sans frais, montant des pénalités en cas de retard de paiement…) mais la promesse de départ demeure : faire face à l’imprévu ou se faire plaisir tout de suite – même si c’est ne pas forcément le bon moment côté finances – sans attendre que le salaire soit versé sur son compte.

Un phénomène nouveau (mais pas trop)

Apparu pendant la crise économique de 2008, le phénomène connaît assez logiquement un succès fulgurant depuis la crise du Covid. Avec le confinement, nombre de consommateurs se sont tournés vers le shopping en ligne, où de plus en plus de sites de e-commerce proposent désormais ce moyen de paiement.

En effet, soucieux de maintenir leurs revenus dans un contexte morose, les commerçants se sont de leur côté laissés séduire par ce moyen de paiement dont les effets bénéfiques ne se sont pas fait attendre. Fidélisation du client, acte d’achat facilité, augmentation du panier moyen… Avec la fermeture de la quasi-totalité des magasins physiques pour cause de confinement, stimuler les ventes en ligne a été une question de survie pour de nombreux marchands. 

En proposant des modes de paiement différés, beaucoup ont ainsi pu limiter la casse et envisagent déjà de belles perspectives pour l’avenir. En 2019, le montant total des transactions effectuées dans le monde avec un modalité de paiement estampillée BNPL s’élevait à 353 milliards de dollars : il devrait atteindre la somme astronomique de 680 milliards de dollars en 2025 selon certains experts

Face à un tel engouement, les fintechs du secteur qui proposent cette solution aux commerçants (Klarna, AfterPay, Sezzle…) ont sorti les couteaux pour se faire une place sur ce marché à la croissance fulgurante.

Flexibilité et contrôle de son budget

Véritable aubaine pour les commerçants, le BNPL séduit – à raison – de plus en plus de consommateurs qui y voient une alternative flexible aux moyens de paiements classiques, ainsi qu’un bon moyen pour concilier gestion de leur budget et plaisir (ou nécessité) de passer à la caisse. 

Pas de dossier à remplir, peu d’informations à fournir, critères d’éligibilité légers, réponse quasi-instantanée : le procédé se veut peu contraignant (et c’est le cas) tout en donnant l’impression de contrôler son budget avec des mensualités à régler à date fixe. Se faire plaisir tout de suite, sans attendre de toucher son salaire, s’apparente alors une démarche raisonnée voire responsable.  

Et ça, les principaux acteurs du BNPL l’ont bien compris. Soigneusement marketé, leur discours critique à l’égard des banques et de leurs pratiques trouve naturellement écho auprès des jeunes, une population accro au shopping en ligne malgré de faibles revenus, logiquement soucieuse de son budget et souvent opposée au crédit. Et leur message est clair : le « Buy now pay later » n’est pas un appel au surendettement mais une simple alternative afin de donner un peu de temps aux gens pour payer leurs achats ou pour ne pas laisser filer l’affaire du siècle.

Un moyen de paiement alternatif mais pas inoffensif 

Si bien qu’on en oublierait presque que, tout flexible qu’il fût, le paiement différé est avant tout un engagement, un contrat avec des règles à respecter.  Le problème, c’est que cette flexibilité et cette simplicité d’utilisation constituent paradoxalement le plus gros défaut du « Buy now pay later ».

Les gens qui l’utilisent ne mesurent pas toujours dans quoi ils s’embarquent et le relatif manque de clarté autour des conditions de remboursements a tendance à faire oublier que cette facilité de paiement – inoffensive de prime abord – n’en reste pas moins un produit financier. 

Principalement utilisé pour de petits achats (comme des vêtements ou des chaussures), souvent permissif sur les critères d’éligibilité et prisé des « millenials », le consommateur peu averti pourrait être tenté de multiplier les paiements différés sur divers sites, avec chacun leurs propres modalités et tarifs. Difficile ensuite de s’y retrouver parmi les différentes échéances à rembourser, au risque de se retrouver aspiré dans la spirale infernale du surendettement. Le BNPL, un piège ? Loin s’en faut (bien au contraire) mais il convient d’être vigilant sur les conditions avant d’y faire appel.

Lydia et le « Buy now pay later »

Chez Lydia, nous avons fait de la transparence notre credo et notre avis sur la question est très clair : se faire plaisir est essentiel et le « Buy now pay later » constitue une formidable alternative pour de nombreux consommateurs qui ont parfois l’envie, ou le besoin, de faire des achats plus ou moins conséquents, même lorsque ce n’est pas forcément le bon moment. 

C’est d’ailleurs en pensant à eux que nous avons, nous aussi, mis en place des services qui vont dans le sens de cette évolution des moyens de paiement, notre pierre à l’édifice du « Buy now pay later » en quelque sorte :

  • notre fonctionnalité « Acheter maintenant et payer plus tard » : de 100 à 1 500€ pour régler tous vos achats en 3 mensualités. Il vous suffit de tester votre éligibilité, quand vous le souhaitez, directement depuis l’app pour découvrir de quel montant vous pouvez disposer. Vous payez ainsi en trois fois chez tous les commerçants (et pas seulement ceux qui proposent un moyen de paiement BNPL), sans craindre de voir votre dossier refusé au moment de passer à la caisse.
  • notre « Petit Prêt Express » : des crédits légers de 100 à 3 000€ disponibles rapidement pour se faire plaisir (ou faire face à l’imprévu) lorsque l’on ne sait pas vers qui se tourner en cas de besoin d’argent exceptionnel. Vous pouvez ainsi demander votre Petit Prêt Express en prévision d’un achat conséquent mais également a posteriori, pour étaler une grosse dépense. Et ça aussi, c’est du « Buy now pay later ».
Acheter maintenant et payer plus tard, le « Buy now pay later » par Lydia

Dans les deux cas, les règles sont clairement définies dès le début et les frais et mensualités sont annoncés via un échéancier qui ne laisse pas de place au doute. Car, comme tout produit financier, nous considérons que le BNPL ne peut être réellement bénéfique que s’il est utilisé de manière responsable et dans un cadre bien défini, comme nous le faisons pour tous nos services.

Quel avenir pour le « Buy now pay later » ?

Nous savons mieux que quiconque que les consommateurs sont réceptifs aux nouveaux usages lorsqu’il s’agit de gestion de leur argent et d’achat en ligne. De fait, la popularité grandissante du « Buy now pay later » – de par sa flexibilité et le bénéfice immédiat qu’il procure – n’a finalement rien d’une surprise.

Et la carte bancaire, pourtant indétrônable, pourrait bien devoir cohabiter avec cette nouvelle modalité de paiement dans un futur proche. Pour nous, c’est cependant loin d’être un problème : notre option « Acheter maintenant et payer plus tard » est l’une des fonctionnalité de notre carte Visa. Oui, nous avons pensé à tout.

Le Petit Prêt Express est présentée par Lydia Solutions Société par actions simplifiée enregistrée à Paris, sous le numéro de RCS 534 479 589 au capital de 1 478 203 €, établie au 14 avenue de l’Opéra 75001 Paris, ci-après dénommée « Lydia » ou « Lydia Solutions » titulaire de la marque Lydia et enregistrée en tant que Mandataire en Opération de Banque et Service de Paiement auprès de l’ORIAS sous le numéro 18007465. Selon les modalités du Petit Prêt Express, Lydia agit dans ce cadre en tant que mandant de Floa Bank (ORIAS 07028160) et de Younited Credit (ORIAS 11061269).

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