Lydia lève 7 millions d’euros supplémentaires

En juillet 2013, nous lancions Lydia publiquement.
La vision était déjà là : rendre parfaitement fluide la manière dont nous accédons à notre argent et dont nous en disposons, grâce à la technologie mobile.
Tout le reste s’est construit, jour après jour, grâce une équipe volontaire, mais surtout grâce à la confiance de nos utilisateurs et de nos investisseurs.

Nous avions déjà la chance, depuis l’été 2014, de pouvoir compter sur des investisseurs solides et fins connaisseurs du sujet (XAnge, Duval Fintech et Belcube, sans oublier les business angels qui ont cru dans le projet avant même son lancement, en 2013).

A l’occasion de cette nouvelle levée de fonds, la plus importante du secteur en France, deux nouveaux actionnaires français viennent renforcer ce groupe incroyable et nous donner encore plus de moyens. Le nouveau fonds spécialisé dans les fintech, New Alpha AM et la banque d’investissement et de gestion de capitaux Oddo et Cie, qui connait un succès exceptionnel en Allemagne.

Voici ce qui les a séduit.

500 000 utilisateurs en 3 ans

Aujourd’hui, un demi-million français, dont 80% ont entre 18 et 35 ans, ont changé leur manière d’échanger de l’argent, avec Lydia. La progression n’a pas été linéaire, tout s’est accéléré en 2016. L’effet boule de neige (ou l’effet réseau comme on l’appelle dans le jargon) est désormais en action : 200 000 utilisateurs pour les 30 premiers mois de l’histoire,  300 000 supplémentaires au cours des 9 suivants, dont près de 50 000 pour ce seul mois de septembre. 1500 nouveaux utilisateurs, chaque jour ! Et les transactions suivent.

Une capacité d’innovation internationalement reconnue

En trois ans, Lydia s'est imposé comme un acteur reconnu de l'innovation en matière de paiements, sur la scène mondiale. En avril 2015, Lydia était la première application de paiement entre personnes disponible sur AppleWatch. En avril 2016, Lydia a lancé le premier bot de paiement pour Slack. Il y a trois semaines, Lydia lançait une carte MasterCard entièrement pilotée depuis le mobile, intégrant des transferts d’argent instantanés.

Ce qui paraissait inatteignable hier semble désormais trop timide. Plus que jamais, nous allons donc investir dans les hommes. Car concevoir et réaliser les meilleurs outils de paiement au monde, répondre efficacement et rapidement à vos questions quand vous en avez, convaincre tous les autres qu’il est temps de changer est et restera, avant tout, une histoire humaine


Une ambition européenne

L’Angleterre est le pays européen qui concentre le plus grand nombre de fintech et plus de la moitié des investissements du secteur, en Europe. C’est clairement le marché le plus compétitif. Ajoutez à cela une monnaie différente et le vote sur le Brexit ! Mais vous commencez à le savoir, ce genre de défis a tendance à nous galvaniser, plus qu’à nous effrayer. Notre conquête de l'Europe commencera par là.  
Pour se mettre dans le bain, on a d’abord fait de l’anglais la langue officielle à l’intérieur de l’entreprise, puis on a recruté des citoyens de Sa Majesté et enfin on s’est attaqué aux aspects produits. Cela n’a pas été de tout repos, mais les tests sont désormais finis et les premiers paiements Lydia sur le sol britannique, en livres sterling, auront lieu très prochainement.

Ce n’est (encore) que le début.

A très vite,

Cyril Chiche