Franprix a choisi Lydia


Si Franprix a choisi Lydia c’est tout sauf le fruit du hasard. Résolument centrée sur les citadins, l’enseigne alimentaire de proximité du groupe Casino est clairement ce qui se fait de plus “pointu” en ce moment dans le secteur. Machine à jus d’orange frais, coin boulangerie et même stand à hot-dogs pour certains magasins, tout y est ! Une quête d’innovation et de qualité, signature du concept “Mandarine” récemment récompensée aux Janus du Commerce et aux Trophées LSA.

Pour rendre cette expérience client parfaite mais aussi pour bénéficier du fort usage de Lydia par les mobile natives, Franprix a donc décidé d’offrir, dès aujourd'hui, le paiement par l’application Lydia aux caisses de 400 magasins (les autres magasins de l’enseigne appartiennent à des franchisés qui pourront rejoindre le mouvement). Jamais en France, une application de paiement mobile indépendante n’a été déployée à cette échelle dans une grande enseigne.

L’idée de sortir de chez soi sans rien d’autre que son mobile dans la poche devient ainsi une option de plus en plus réelle.

C’est un jour “historique” pour tous ceux qui, comme nous, ont toujours pensé qu’une seule application devait servir à faire tous les types de transactions et qui regardaient avec circonspection fleurir les applications des enseignes, physiques ou en ligne, intégrant chacune un système de paiement privatif. Idem pour les applications dédiées aux échanges d’argent entre particuliers. L’heure de l’application de paiement mobile universelle a sonné et c’est une excellente nouvelle pour tout le monde !

C’est aussi une grande nouvelle pour Lydia : la reconnaissance par l’un des plus grands groupes de retail français de l’importance du phénomène Lydia auprès des 18-30 ans, mais aussi de son apport en termes de simplification du quotidien.

C’est enfin une bonne nouvelle pour l’ensemble de l’écosystème français des fintech, au sein duquel Lydia est un acteur engagé et dont le talent et la pertinence sont de plus en plus reconnus par les grandes entreprises (commerçants, banques, assureurs, GAFA, etc.) en Europe et dans le monde.

« Rien n'est plus puissant qu'une idée dont l'heure est venue » Victor Hugo

Comment ça marche ?

Lors de votre passage en caisse, ouvrez Lydia et tapez le montant à régler, puis votre code de sécurité. L'application affiche alors un QR code sur votre écran que vous devez présenter pour qu'il soit scanné avec la même douchette de caisse qui a servi pour vos achats.

Pour trouver le Franprix qui accepte Lydia, le plus proche de chez vous, visitez la page "Commerces/Pros à proximité" dans l'application.


Gloire à toi...

Pour sa première opération de communication institutionnelle, Lydia a choisi une campagne d’affichage dans le métro et le RER parisiens. 300 faces 4x3, comprendre 300 affiches de 4 mètres sur 3 mètres, sur les quais de 263 stations. On ne va pas se mentir, on en est assez fiers. Cet article retrace le processus de création de la campagne, pour vous mais aussi pour nous, for the records.

Lydia a bientôt quatre ans, plus de 750 000 utilisateurs, 1750 nouveaux comptes ouverts chaque jour, le tout sans avoir jamais fait de réelle campagne de publicité, tout au plus quelques petites mises en avant de posts Facebook, à l’occasion. 

Pourquoi une campagne de publicité maintenant ? 

Se rapprocher du million d’utilisateurs français, signifie que l’on est entré dans un phénomène de masse, qui dépasse largement la communauté des early adopters de nouveautés technologiques. Il est donc temps de passer à la vitesse supérieure et d’établir Lydia en tant que marque, au-delà du produit et de l’usage.

Une marque avec une identité, un territoire de communication, des valeurs comme on dit chez les publicitaires, enfin tout ce qui fait qu’on la reconnaît immédiatement et que l’on s’y reconnaît aussi. Cela peut se créer de toutes pièces, c’est ce que font les grandes entreprises qui lancent une nouvelle marque, ou se concevoir a posteriori, en identifiant et en condensant ce qui fait l’essence même d’une entreprise et de son succès.

C’est un travail excitant et intéressant, un peu comme une psychanalyse qui vise à identifier non pas ce qui fait mal mais ce dont on est fier, ce qui nous construit mais aussi ce que les autres aiment parmi tout cela. C’est néanmoins un travail qu’il est difficile de faire seul.

Dans les coulisses

Nous avons choisi le commando créatif Brakage pour nous accompagner dans ce processus ainsi que pour concevoir la première campagne de publicité de l’histoire de Lydia. Le tout lors d’un hackathon de 48 heures. Une campagne qui nous ressemble et qui cristallise ce qui rend Lydia unique.

Nous sommes allés pêcher dans les milliers de commentaires que vous avez laissé sur les appstores pour trouver les mots que vous utilisez pour définir Lydia : fluidité, transparence, instantanéité, contrôle, efficacité, grave de la frappe, simplicité, esthétique, roxe du poney, tapissier. Un mot s’est naturellement imposé à l’issue de la première matinée de travail : épuré.

Il est apparu comme une évidence lorsque l’on a mis côte à côte les screenshots de l’application Lydia et d’autres applications permettant de faire des paiements et autres virements de toutes sortes (et de tous pays). L'interface de Lydia était, et de loin, la plus “less is more” pour paraphraser le célèbre architecte et père du design minimaliste, Ludwig Mies van der Rohe. Notre première campagne serait donc visuellement épurée.

Une campagne c’est aussi une histoire que l’on raconte. L’ambition de Lydia est claire depuis le premier jour : rendre les échanges d’argent plus simples, plus fluides, plus immédiats grâce à la technologie et ce faisant faire reculer l’utilisation des espèces, des chèques et des virements bancaires. On a même écrit un petit manifeste, comme on dit. Le voici.

Il y a une plombe, on a inventé l’argent (dans le royaume de Lydia N.D.L.R.).
C’était pratique et simple.
Entre temps, on a inventé les marchés financiers, les banques, les crédits, les PEL, les agios…
Maintenant, l’argent, plus personne n’ose en parler, c’est compliqué.
On dit même que ça ne fait pas le bonheur.
C’est pour ça qu’on a créé Lydia.
Parce que l’argent devrait toujours rester simple.
Lydia, une idée simple de l’argent.

Pour cette campagne, c’est donc tout naturellement que nous avons choisi de raconter l’histoire d’une galère de remboursement. Mettre en lumière un comportement un peu dingue que nous avons tous eu, parfois sans nous en rendre compte, pour rembourser un ami. Et en profiter pour souligner, en contrepoint, l’extrême simplicité de Lydia. La machine à anecdotes était lancée. Ce qui en sortait était tellement incroyable que nous avons finalement décidé de raconter, non pas une, mais trois histoires. Celles de Steph, d’Alex et de Julie.

Nous aurions pu nous moquer d’eux, stigmatiser le côté irrationnel et parfois ridicule de leurs actions. C'eût été choisir la facilité. Nous avons, au contraire, décidé de glorifier leur mérite, de valoriser leur acharnement à rembourser leurs amis, coûte que coûte. La campagne s’appelle donc “Gloire à toi …”.

Le fond étant en place, il restait maintenant à choisir la forme.

Sur cet aspect là, soyons honnêtes, nous n’avons quasiment rien fait. La matinée de travail en commun avait permis à l’équipe créative de bien comprendre qui nous étions et ce qui nous touchait. Leur proposition d'une “créa” purement texte était très juste. Un texte bleu Lydia sur fond blanc, qui s’étalait sur la moitié gauche d’une grande affiche. Quant à la moitié droite, elle est quasiment vide à l’exception du coin bas où l’on trouve l'image d’un smartphone avec l’application ouverte, la marque, le logo et l'accroche.  

C’était pile dans la cible. Nous ne sommes pas certains que ce sera le plus efficace, mais nous sommes certains que cela nous ressemble profondément, et ça nous plaît beaucoup.

Tout est prêt, on y va ?

Allez savoir pourquoi il nous a fallu près de trois mois pour dire  « oui » . Sans doute pour mûrir un peu cette nouvelle étape mais aussi pour prendre conseil auprès de quelques startups amies qui ont plus d'expérience dans l'exercice. Grâce à elles, nous avons ajouté une petite campagne digitale de soutien et de retargeting, l’histoire d’avoir malgré tout un minimum de ROI. Merci les amis.

Le lundi 27 mars, tout est prêt. Ou presque .... il n’y pas d’imprimeur disponible sur Paris, le seul qui peut le faire dans les temps est à Tours ! Pas le temps pour des échanges de Cromalin par coursier. La température monte sensiblement au bureau. Et si ce n’était pas le bon bleu ? « 1 chance sur 1000 » , « Ces gens ont l’habitude » , « Ce sont des pros ». Et puis non. C’est notre première campagne, on ne prend pas le risque, on ne lâche rien, on n’est pas du genre à laisser les détails au hasard. Alors on dépêche Félix, notre designer préféré, à l’imprimerie afin de valider la couleur sur la première affiche, avant de lancer les rotatives.

Le mardi 28 mars à 9h30, réunion générale pour présenter la campagne à toute l’équipe. Grand sourire général, applaudissements, et ce petit éclat de fierté dans les regards. Touché.

A 11h08, mercredi 29 mars, le verdict tombe. C’est tout bon ! On envoie l’impression. Un message de Félix posté, depuis Tours, dans le channel Communication de notre Slack : “Coming soon in your favorite subway station” (yes, we speak English in the office) accompagné d'une photo qui nous fait réaliser que 4x3 c’est vraiment grand et qui matérialise finalement tout ce processus de près de cinq mois. Félix a ramené la première affiche au bureau et nous cherchons un mur de cette taille pour la coller, pas évident. C’est cette photo, à l’imprimerie ce mercredi matin, qui illustre le début de cet article.

Quand vous lirez ces lignes, les affiches seront collées mais au moment où je les écris, ce n’est pas encore le cas et il y a encore les derniers petits sujets de stress : est-ce que les affiches seront bien collées ? Est-ce que l'on pourra lire les textes du quai d'en face ? Et surtout, est-ce que ça vous plaira autant qu’à nous ?

Si c’est le cas et que vous avez prévu de prendre le métro ou le RER parisiens entre le 3 et le 9 avril, n’hésitez pas à vous faire l’écho de cette première campagne Lydia. Cela nous touchera beaucoup.

Si vous êtes carrément fans, l’équipe Lydia se réunira vendredi 7 avril entre 18h et 19h pour faire des photos devant l’affiche d’une station de métro parisien. Rejoignez-nous ! On vous révèlera le nom de la station, vendredi, sur notre page Facebook.


Je vous souhaite une très belle semaine en compagnie de Steph, Alex et Julie.

A vendredi,   

Cyril Chiche


En bonus : les deux autres visuels de la campagne


Lydia lève 7 millions d’euros supplémentaires

En juillet 2013, nous lancions Lydia publiquement.
La vision était déjà là : rendre parfaitement fluide la manière dont nous accédons à notre argent et dont nous en disposons, grâce à la technologie mobile.
Tout le reste s’est construit, jour après jour, grâce une équipe volontaire, mais surtout grâce à la confiance de nos utilisateurs et de nos investisseurs.

Nous avions déjà la chance, depuis l’été 2014, de pouvoir compter sur des investisseurs solides et fins connaisseurs du sujet (XAnge, Duval Fintech et Belcube, sans oublier les business angels qui ont cru dans le projet avant même son lancement, en 2013).

A l’occasion de cette nouvelle levée de fonds, la plus importante du secteur en France, deux nouveaux actionnaires français viennent renforcer ce groupe incroyable et nous donner encore plus de moyens. Le nouveau fonds spécialisé dans les fintech, New Alpha AM et la banque d’investissement et de gestion de capitaux Oddo et Cie, qui connait un succès exceptionnel en Allemagne.

Voici ce qui les a séduit.

500 000 utilisateurs en 3 ans

Aujourd’hui, un demi-million français, dont 80% ont entre 18 et 35 ans, ont changé leur manière d’échanger de l’argent, avec Lydia. La progression n’a pas été linéaire, tout s’est accéléré en 2016. L’effet boule de neige (ou l’effet réseau comme on l’appelle dans le jargon) est désormais en action : 200 000 utilisateurs pour les 30 premiers mois de l’histoire,  300 000 supplémentaires au cours des 9 suivants, dont près de 50 000 pour ce seul mois de septembre. 1500 nouveaux utilisateurs, chaque jour ! Et les transactions suivent.

Une capacité d’innovation internationalement reconnue

En trois ans, Lydia s'est imposé comme un acteur reconnu de l'innovation en matière de paiements, sur la scène mondiale. En avril 2015, Lydia était la première application de paiement entre personnes disponible sur AppleWatch. En avril 2016, Lydia a lancé le premier bot de paiement pour Slack. Il y a trois semaines, Lydia lançait une carte MasterCard entièrement pilotée depuis le mobile, intégrant des transferts d’argent instantanés.

Ce qui paraissait inatteignable hier semble désormais trop timide. Plus que jamais, nous allons donc investir dans les hommes. Car concevoir et réaliser les meilleurs outils de paiement au monde, répondre efficacement et rapidement à vos questions quand vous en avez, convaincre tous les autres qu’il est temps de changer est et restera, avant tout, une histoire humaine


Une ambition européenne

L’Angleterre est le pays européen qui concentre le plus grand nombre de fintech et plus de la moitié des investissements du secteur, en Europe. C’est clairement le marché le plus compétitif. Ajoutez à cela une monnaie différente et le vote sur le Brexit ! Mais vous commencez à le savoir, ce genre de défis a tendance à nous galvaniser, plus qu’à nous effrayer. Notre conquête de l'Europe commencera par là.  
Pour se mettre dans le bain, on a d’abord fait de l’anglais la langue officielle à l’intérieur de l’entreprise, puis on a recruté des citoyens de Sa Majesté et enfin on s’est attaqué aux aspects produits. Cela n’a pas été de tout repos, mais les tests sont désormais finis et les premiers paiements Lydia sur le sol britannique, en livres sterling, auront lieu très prochainement.

Ce n’est (encore) que le début.

A très vite,

Cyril Chiche


Lydia lance une carte



C’est une grande nouvelle. Probablement l’annonce la plus importante depuis le lancement de l’application, en juillet 2013. Lydia lance une carte MasterCard internationale connectée à votre mobile

Nous sommes particulièrement sensibles aux milliers de commentaires positifs que nos utilisateurs écrivent à propos de l’application, et du service client, depuis trois ans. C’est notre plus belle récompense et un puissant moteur. Il y a néanmoins une remarque qui revient régulièrement : « Pourquoi ne puis-je pas utiliser Lydia chez tous les commerçants ? » C’est évidemment une immense preuve de confiance, mais aussi un défi qui a fini par nous obséder. 

La carte Lydia est notre réponse à ce défi. 

Pourquoi faire une carte plastique ? 

La première question de mon fils quand je lui ai annoncé que nous songions à faire une carte de paiement physique Lydia a été, comme souvent, directe : « Pourquoi vous voulez faire ça ? C'est un peu revenir en arrière, non ? »
Cette question allait revenir dans la bouche de nombreuses personnes au fil des mois. 

Voici la réponse brute : c’est le moyen le plus efficace de tenir l’une des promesses clés que nous avions faite à nos utilisateurs, rendre l’utilisation de Lydia véritablement universelle.

Trois options se présentaient à nous pour relever ce défi :
  • L’utopique : embaucher une armée de commerciaux, à travers le globe, pour faire évoluer, en moins de 24 mois les mentalités et les systèmes de caisse des commerçants de plus de 200 pays. Sans oublier les joies réglementaires qui vont avec un tel plan
  • La technoptimiste : intégrer une fonctionnalité de paiement NFC dans l’application en se disant que l’on pourrait bientôt payer sans contact partout. Tout le monde aimerait y croire, mais ce serait avoir une vue très restreinte de la notion d‘universalité
  • La pragmatique : lancer une carte MasterCard internationale, connectée au compte Lydia, grâce au mobile de l’utilisateur. Un réseau de 36 millions de points d’acceptation, dans 210 pays, quelle que soit la devise, dès le premier jour

Nous avons choisi la troisième option, d’abord pour des questions de temps, mais aussi parce qu’elle n’est absolument pas incompatible avec la seconde, au contraire même. 
Nous venions d’ouvrir la boîte de Pandore... 

Repenser la carte, en profondeur 

Il n’était pas question de faire une carte comme les autres, une carte de plus. 
Nous avons commencé par lister tous les désagréments que nous avions vécus avec notre carte bancaire. Nous voulions concevoir un produit qui nous ressemble, clair, ouvert sur le monde, et connecté. 

Les cartes bancaires sont contrôlées par des systèmes informatiques auxquels l’utilisateur et parfois même le conseiller n’a pas d’accès direct. La carte Lydia sera différente. Définir les plafonds, activer/désactiver les fonctionnalités (paiement en ligne, sans contact, à l’étranger), changer le code PIN ou même bloquer la carte, tout se fera depuis l’application Lydia, en un clic. Plus besoin de demander à son conseiller.

Il en va de même pour l’instantanéité, si chère aux utilisateurs de l’application. Avec la carte Lydia tout sera instantané, le changement des réglages bien évidemment, mais aussi les reçus de paiements sous forme de notification, et surtout l’argent. Envoyé une seconde plus tôt, vous pouvez le dépenser, avec votre carte, dans l’un des 36 millions de points d’acceptation du réseau MasterCard à travers le monde. 

Enfin, comme nous n’aimons pas les mauvaises surprises et que la carte Lydia est connectée au compte Lydia, impossible de passer en négatif et donc de voir apparaître des commissions d’intervention pour découvert. Idem pour le coût de la carte et de son fonctionnement. Le tarif est clair et tout est inclus, dans la mesure d’un usage raisonnable. 


Comment définir le prix de la carte et quoi mettre dedans ?

Voilà probablement un des sujets qui a le plus agité nos cerveaux. 

Nous voulions une carte accessible au plus grand nombre, sans compromis au niveau fonctionnel, avec un tarif unique et juste pour nos utilisateurs, mais aussi raisonnable pour Lydia et ses partenaires. 

Le résultat est là : 10€ pour obtenir la carte (fabrication et expédition), puis un forfait à 3,99€/mois, tout inclus. Pas de frais de retrait au distributeur, de rechargement ou de transactions à l’étranger. 

Pour assurer cet équilibre, nous avons mis en place dès le début un principe d’utilisation équitable (fair use), qui permet au plus grand nombre d’utiliser sa carte Lydia, au quotidien, sans se poser de questions. Pour ceux qui ont des usages spécifiques, une tarification au-delà du fair-use est prévue. 

Mais vous allez devenir une banque ?!

La réponse n’est pas simple, elle dépend grandement de ce que l’on entend par « une banque ». 

La réponse est clairement “non”. 
Une banque de détail gère, en interne, toute la chaine de l’argent : le dépôt, l’épargne, le crédit. Sa principale source de revenus est d’ailleurs la transformation de l’épargne en crédit. Ce n'est pas notre métier. 

Lydia est une entreprise technologique dont l’objectif est d’offrir à ses utilisateurs le meilleur moyen d’accéder à leur argent et d’en disposer le plus librement possible, dans le respect de la loi et de la réglementation française et européenne. 

Les banques sont nos partenaires et nous nous appuyons sur elles, ainsi que sur un ensemble de prestataires français de premier ordre, pour conserver, déplacer et garantir les fonds de nos utilisateurs. C’est une question réglementaire évidemment mais aussi un choix stratégique qui nous guide depuis le premier jour.

Soyez rassurés donc, nous resterons nous-mêmes. Fidèles à ces valeurs qui nous valent d'avoir, chaque jour un peu plus, votre confiance et celle de centaines de milliers de français. 

Cyril Chiche

P.-S. : La carte Lydia existe en bleu nuit ou en bleu boréal — Cliquez ici pour réserver la vôtre maintenant

2015 @Lydia

Au 1er janvier 2015 Lydia était une équipe de 10, 50 000 personnes nous faisaient confiance et nous étions très fiers que ce nombre augmente de 150 nouvelles personnes, chaque jour. 

A la fin de l’année 2015, l'équipe a doublé, nos services comptent 230 000 utilisateurs, 1000 de plus chaque jour. Les volumes de transactions traités par nos systèmes ont été multipliés par 7 entre décembre 2014 et décembre 2015. Cela fait de Lydia l’un des acteurs majeurs du paiement mobile en France.

A plus d’un titre, 2015 aura donc été une année extraordinaire et je voulais partager ici certains éléments qui expliquent cette transformation.

Tout d’abord il y a la vision qui a conduit à la création de Lydia. D’ici à 2030 les échanges monétaires par chèque ou espèces sembleront appartenir à l’antiquité. Et pourtant, ils constituent encore en Europe, plus de 60% du nombre des transactions. Les gouvernements, les banques et les grands commerçants détestent ces moyens de paiement et je ne connais personne qui aime aller au distributeur ou déposer un chèque à la banque. J’en ai un qui date de mai 2015 dans mon portefeuille ! Alors pourquoi un tel paradoxe ? La réponse est simple, dans la plupart des cas les alternatives sont inadaptées ou simplement inexistantes. Le temps est donc venu de créer un nouveau mode d’échange monétaire. Un système simple, fluide, et universel. En résumé une plate-forme, qui s’appuie sur les technologies cloud et mobile, et qui rend possible la digitalisation de tous les paiements. Puisque la technologie et la réglementation le permettent, pourquoi attendre ?

Puis il y a une équipe incroyable qui chaque jour, met en oeuvre cette vision avec une intensité et une passion que je n’avais jamais vues, dans une entreprise, auparavant. Elle  déplace les montagnes, bouge les lignes, change le référentiel du possible en matière d’échanges monétaires en France. Une équipe de super héros qui ne prennent rien pour acquis et réussissent là où les plus grands, les plus riches échouent, à vous offrir une expérience de paiement digital véritablement pertinente et agréable.  

Chacun de mes collaborateurs, quel que soit son rôle, accorde une importance obsessionnelle à la création de cette expérience unique, de l’inscription au service client, pour qu’à chaque étape de l’utilisation de Lydia vous vous disiez que ce que nous vous offrons est au moins dix fois mieux que les options traditionnelles.

Je ne connais pas à ce jour une autre solution me permettant, avec une seule et même interface, de rembourser un ami, régler ma course de taxi, commander des sushis en ligne et payer une baby-sitter. Et pourtant j’ai eu besoin des quatre dans la même soirée pour le réveillon de la Saint-Sylvestre et ceux que j'ai payés avaient besoin d‘une solution simple et efficace d’encaissement qui ne pouvait pas être un terminal de carte bancaire.

Votre fidélité à nos services (50% des personnes ayant utilisé Lydia continuent de le faire plus d’un an après leur inscription), votre usage toujours plus fréquent et vos commentaires nombreux et élogieux sur les réseaux sociaux comme sur les stores d’applications sont autant de preuves qu’en 2015, plus que jamais, nous avons avancé dans le bon sens. Le sens de l’histoire.

Le choix du célèbre magazine Wired de classer Lydia parmi les 100 startups les plus “hot” d’Europe, en septembre; celui du Ministre des Finances Michel Sapin, de venir dans nos bureaux annoncer la nouvelle stratégie de la France en matière de moyens de paiement en octobre et celui d’Apple de mettre en avant l’application Lydia dans l’AppStore pendant les deux semaines des fêtes de fin d’année sont également des symboles forts de cette ascension.

Et pourtant ce n’est que le début du chemin, la tâche est immense, notre ambition de changer, pour toujours, la manière dont nous échangeons de l’argent l’est autant. Après quelques jours de repos, nous démarrons cette nouvelle année avec trois grands défis : Obtenir la confiance d’1 million de français, ouvrir les services Lydia dans plusieurs autres pays européens et faire de Lydia la meilleure plate-forme de paiement digital d’Europe.

Cyril Chiche

LYDIA lève 3,6 millions d'euros supplémentaires. Pourquoi ?

3,6 millions d'euros, c'est beaucoup d'argent pour une jeune entreprise française sur un sujet aussi complexe et sur un secteur aussi apparemment inaccessible pour une startup que le paiement mobile. C'est même la plus grosse levée de fonds dans le secteur, en France.

Au printemps 2013, des business angels avaient investi 600 000 euros dans l’entreprise. Sans eux rien n'eût été possible. Ce sont des gens comme eux, audacieux, entrepreneurs dans l'âme, qui permettent à l’innovation française d’exister. Merci mille fois.

Aujourd'hui, trois investisseurs de renom et parfaitement complémentaires décident d'investir 3,6 millions d'euros supplémentaires dans l'aventure :

  • Le fonds de capital-risque XAnge (sans doute ce qui se fait de mieux en matière de Fintech en France)
  • Belcube, le véhicule d'investissement des fondateurs d'Ogone et de Tunz (le plus beau succès européen en matière de paiements électroniques de ces dix dernières années)
  • Le family-office de la famille Duval, présidé par Eric et Pauline Duval (l'un des grands succès hexagonaux privé de l'immobilier commercial, de ce fait grands connaisseurs du monde du retail).

C’est l’occasion rêvée pour moi de vous en dire plus sur LYDIA. Sa genèse et sa vision.

LYDIA n'est ni le prénom de ma femme, ni celui de ma fille, ni même celui de ma mère, idem pour Antoine.

Oui Lydia est un prénom féminin, mais c'est avant tout le nom d'un royaume, dont le dernier roi fut Cresus. Le royaume où fut frappée la plus ancienne pièce de monnaie connue, au 7ème siècle avant J.C. Une pièce d'electrum, un alliage naturel d'or et d'argent, que l'on trouvait abondamment dans le fleuve Pactole.

Les lydiens étaient de grands commerçants. Le troc qui prévalait à l'époque leur posait problème car il nécessitait parfois plusieurs transactions pour que chacun obtienne ce qui l'intéresse. Parfois même, les transactions n'avaient pas lieu faute de contrepartie adéquate.

Ils avaient compris, avant les autres, que leur prospérité nécessitait d'innover, de créer un outil d'échange simple, pratique et sûr. Un moyen de paiement universel, non pas géographiquement, mais en termes d'usage. Aussi bien valable pour payer un service, qu'un bien, quel que soit le statut des parties-prenantes de la transaction. Une solution qui garantirait l'aboutissement de toutes les transactions. Ils inventèrent la monnaie.

Après 27 siècles de sophistication, nous sommes dans la situation incroyable où plus aucun moyen de paiement n'est universel, même si certains peuvent être utilisés quasiment partout dans le monde. En effet, je ne peux pas rembourser Antoine avec ma carte bancaire et il est assez peu probable qu'Amazon.fr me livre si j'introduis des billets dans mon ordinateur. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les échanges et l'économie s'en trouvent affectés.

Il est temps à nouveau d'innover et de redonner, aux échanges, la fluidité qui leur est nécessaire. Et comme les lydiens, nous avons choisi de faire avec ce qui était à portée de main, en l'occurrence les smartphones.

Cette fois-ci il n'est pas question de créer un nouveau moyen de paiement, il en existe déjà trop, mais de créer un mode de paiement :

  • Simple, pratique et sûr
  • Qui me donne un accès permanent à mon argent et permettra à toute personne d'accepter cet argent, en quelques secondes
  • Qui réponde à de vraies problématiques quotidiennes, qu'il me faille rembourser Antoine, régler mon médecin, payer dans un taxi, au restaurant, au supermarché ou dans mon application préférée
  • En phase avec son époque, ancré au cœur de la révolution cloud/mobile

C'est cette ambition immense qui a été à l'origine de la création de LYDIA, en septembre 2011. C'est elle qui a permis, à une équipe extraordinaire, de lancer la meilleure solution de paiement mobile au monde, en juillet 2013. C'est elle qui fait que chaque jour vous êtes des centaines à adopter LYDIA et que des enseignes de premier plan rejoignent désormais les 1700 professionnels indépendants qui acceptent déjà LYDIA.

Un jour, peut-être, on dira "je te fais un lydia" comme on dit "passe moi un kleenex" et nous aurons alors atteint notre objectif, faire de Lydia un nom commun. D'ici là, nous allons continuer à travailler dur, à recruter les meilleurs talents qui soient pour développer la solution de paiement la plus proche de vous. Merci à nos actionnaires de nous en donner les moyens.

Ce n'est que le début.

Cyril Chiche