Lydia proposera Apple Pay à ses clients français en fin d’année

En fin d’année, Lydia proposera, à ses clients français, Apple Pay, une manière simple, sûre et pratique de payer avec son mobile. 

Cette évolution est très naturelle pour Lydia qui a toujours travaillé à offrir à ses utilisateurs une expérience fluide et sécurisée que ce soit pour acheter en magasin ou en ligne, ou pour régler un professionnel en mobilité. 

Sortir de chez soi sans rien d’autre que son iPhone dans sa poche est de plus en plus une réalité, notamment pour les mobile natives qui sont la grande majorité de nos utilisateurs. Intégrer le compte Lydia avec Apple Pay s’est imposé comme une évidence et un moyen d’enrichir encore l’expérience du compte de paiement nouvelle génération Lydia.

Cette annonce est dans la continuité des nombreuses innovations de l’entreprise en matière d’interfaces de paiement. Ainsi, Lydia a lancé : la première application de paiement entre particuliers pour Apple Watch (Avril 2015), le premier bot de paiement pour Slack (Mai 2016), une interface avec Apple iMessage et Siri et une carte Mastercard connectée dotée de notifications et de rechargements d’argent en temps réel.

Notre vision des services financiers pour les particuliers

Cet article est la retranscription d'une présentation stratégique faite par Cyril Chiche, Président de Lydia, aux collaborateurs de l'entreprise, le 5 juillet 2017. 

« Les services financiers évoluent à grande vitesse depuis quelques années et nous contribuons, avec les autres fintech, à en faire bouger les lignes.

Lydia vient de fêter ses 4 ans, aussi il me semblait important de vous résumer ce que j'ai pu observer des mutations du marché de la banque de détail pour les particuliers au cours de cette période, mais aussi notre vision de celui-ci et notre rôle, dans les toutes prochaines années.

Jusqu’à récemment les services financiers aux particuliers étaient divisés en deux couches principales :

  • Les “rails” ou “tuyaux” utilisés par tous pour faire circuler l’argent. Il s’agit aussi bien des réseaux de cartes (Visa, Mastercard, American express, etc.) que des systèmes de virements/prélèvements régionaux ou internationaux (SEPA, Swift, etc.)

  • Les banques et assurances qui géraient à la fois la conception/production des produits et leur distribution auprès de la clientèle.

Mais les modes de vie, surtout pour ceux nés à l'ère du mobile, requièrent des services de plus en plus rapides, accessibles tout le temps et partout, dans lesquels l’utilisateur a le contrôle sur ce qu’il utilise et consomme.

L’accès est devenu aussi important que le produit consommé et les applications se doivent donc d’être particulièrement fluides et efficaces, notamment car elles sont désormais immédiatement comparées à ce qui se fait de mieux dans le monde.
Le service de Trainline, avec l’achat de billets de train, est un exemple édifiant de ces tendances.
Ce même niveau d’exigence s’applique maintenant également de manière croissante aux services financiers.

Ce n’est pas nouveau mais plus rapide, plus violent, et cela se pose de manière très complexe dans ce secteur car les systèmes d’information, les procédures, la réglementation et même les organisations des grandes banques et assurances n'ont pas été conçus pour cela. Certes ces grandes entreprises travaillent activement et depuis des années déjà à la digitalisation de leurs services, mais digitaliser un existant est un tout autre exercice que de concevoir un service numérique et mobile, nativement.

Cette situation a pour conséquence de faire se fissurer le modèle traditionnel en deux couches pour faire apparaître un modèle en trois couches :

  • Les rails, toujours, qui évoluent vers plus de temps réel et d’adaptation au monde mobile

  • La production de “produits bancaires et assurantiels” et le coffre-fort (protection des dépôts), qui eux resteront probablement entre les mains des banques et assurances, notamment pour des question réglementaires et de besoins très élevés en capital

  • La distribution, massivement digitale, qui devrait se répartir entre deux types d’acteurs complémentaires que sont :

    • Les NextGen accounts ou Comptes Nouvelle Génération, concentrés sur les opérations courantes (paiement, gestion de compte), auront aussi en charge la distribution des produits de type crédit consommation, épargne disponible et assurance. Ils seront mobiles, temps réel, centrés sur les usages, entièrement pilotés par les utilisateurs et évidemment sécurisés par des moyens tels que la biométrie. L’Intelligence artificielle et la blockchain y auront toute leur place.

    • Les service de conseil, PFM (Personal Finance Manager), concentrés sur les opérations ponctuelles auront en charge les activités de conseil en placement et la distribution des produits d‘investissement au sens large et des crédits liés à des investissement (dont le crédit immobilier). Là encore, l’intelligence artificielle aura un rôle majeur à jouer.

Dans ces deux cas, les business models seront très vraisemblablement hybrides, mixant des frais ou abonnements perçus auprès des utilisateurs, dans un modèle freemium, et des commissions versées par les producteurs au titre de la distribution.

La France dispose de nombreux atouts dans cette recomposition du paysage à la fois grâce à des banques solides et grâce à un tissu très significatif de belles startups Fintech/Insurtech, fruits de l’excellence des formations françaises en mathématiques/ingénierie et d‘un savoir faire reconnu mondialement en finance.

Nous pouvons être fiers d’être à l’avant-poste de cet écosystème, tant en direct, avec Lydia, que via notre participation à l’association France Fintech. Notre objectif pour les prochaines années est clair : être l’un des leaders européens sur l’activité NextGen Accounts.

La confiance de près d’un million de Français rend ce rêve plus atteignable que jamais mais le chemin ne sera pas pour autant un long fleuve tranquille. Nous avons notre destin entre nos mains, à nous d’écrire les prochaines pages en lettres d’or.

Let’s make history! »


Franprix a choisi Lydia


Si Franprix a choisi Lydia c’est tout sauf le fruit du hasard. Résolument centrée sur les citadins, l’enseigne alimentaire de proximité du groupe Casino est clairement ce qui se fait de plus “pointu” en ce moment dans le secteur. Machine à jus d’orange frais, coin boulangerie et même stand à hot-dogs pour certains magasins, tout y est ! Une quête d’innovation et de qualité, signature du concept “Mandarine” récemment récompensée aux Janus du Commerce et aux Trophées LSA.

Pour rendre cette expérience client parfaite mais aussi pour bénéficier du fort usage de Lydia par les mobile natives, Franprix a donc décidé d’offrir, dès aujourd'hui, le paiement par l’application Lydia aux caisses de 400 magasins (les autres magasins de l’enseigne appartiennent à des franchisés qui pourront rejoindre le mouvement). Jamais en France, une application de paiement mobile indépendante n’a été déployée à cette échelle dans une grande enseigne.

L’idée de sortir de chez soi sans rien d’autre que son mobile dans la poche devient ainsi une option de plus en plus réelle.

C’est un jour “historique” pour tous ceux qui, comme nous, ont toujours pensé qu’une seule application devait servir à faire tous les types de transactions et qui regardaient avec circonspection fleurir les applications des enseignes, physiques ou en ligne, intégrant chacune un système de paiement privatif. Idem pour les applications dédiées aux échanges d’argent entre particuliers. L’heure de l’application de paiement mobile universelle a sonné et c’est une excellente nouvelle pour tout le monde !

C’est aussi une grande nouvelle pour Lydia : la reconnaissance par l’un des plus grands groupes de retail français de l’importance du phénomène Lydia auprès des 18-30 ans, mais aussi de son apport en termes de simplification du quotidien.

C’est enfin une bonne nouvelle pour l’ensemble de l’écosystème français des fintech, au sein duquel Lydia est un acteur engagé et dont le talent et la pertinence sont de plus en plus reconnus par les grandes entreprises (commerçants, banques, assureurs, GAFA, etc.) en Europe et dans le monde.

« Rien n'est plus puissant qu'une idée dont l'heure est venue » Victor Hugo

Comment ça marche ?

Lors de votre passage en caisse, ouvrez Lydia et tapez le montant à régler, puis votre code de sécurité. L'application affiche alors un QR code sur votre écran que vous devez présenter pour qu'il soit scanné avec la même douchette de caisse qui a servi pour vos achats.

Pour trouver le Franprix qui accepte Lydia, le plus proche de chez vous, visitez la page "Commerces/Pros à proximité" dans l'application.


Gloire à toi...

Pour sa première opération de communication institutionnelle, Lydia a choisi une campagne d’affichage dans le métro et le RER parisiens. 300 faces 4x3, comprendre 300 affiches de 4 mètres sur 3 mètres, sur les quais de 263 stations. On ne va pas se mentir, on en est assez fiers. Cet article retrace le processus de création de la campagne, pour vous mais aussi pour nous, for the records.

Lydia a bientôt quatre ans, plus de 750 000 utilisateurs, 1750 nouveaux comptes ouverts chaque jour, le tout sans avoir jamais fait de réelle campagne de publicité, tout au plus quelques petites mises en avant de posts Facebook, à l’occasion. 

Pourquoi une campagne de publicité maintenant ? 

Se rapprocher du million d’utilisateurs français, signifie que l’on est entré dans un phénomène de masse, qui dépasse largement la communauté des early adopters de nouveautés technologiques. Il est donc temps de passer à la vitesse supérieure et d’établir Lydia en tant que marque, au-delà du produit et de l’usage.

Une marque avec une identité, un territoire de communication, des valeurs comme on dit chez les publicitaires, enfin tout ce qui fait qu’on la reconnaît immédiatement et que l’on s’y reconnaît aussi. Cela peut se créer de toutes pièces, c’est ce que font les grandes entreprises qui lancent une nouvelle marque, ou se concevoir a posteriori, en identifiant et en condensant ce qui fait l’essence même d’une entreprise et de son succès.

C’est un travail excitant et intéressant, un peu comme une psychanalyse qui vise à identifier non pas ce qui fait mal mais ce dont on est fier, ce qui nous construit mais aussi ce que les autres aiment parmi tout cela. C’est néanmoins un travail qu’il est difficile de faire seul.

Dans les coulisses

Nous avons choisi le commando créatif Brakage pour nous accompagner dans ce processus ainsi que pour concevoir la première campagne de publicité de l’histoire de Lydia. Le tout lors d’un hackathon de 48 heures. Une campagne qui nous ressemble et qui cristallise ce qui rend Lydia unique.

Nous sommes allés pêcher dans les milliers de commentaires que vous avez laissé sur les appstores pour trouver les mots que vous utilisez pour définir Lydia : fluidité, transparence, instantanéité, contrôle, efficacité, grave de la frappe, simplicité, esthétique, roxe du poney, tapissier. Un mot s’est naturellement imposé à l’issue de la première matinée de travail : épuré.

Il est apparu comme une évidence lorsque l’on a mis côte à côte les screenshots de l’application Lydia et d’autres applications permettant de faire des paiements et autres virements de toutes sortes (et de tous pays). L'interface de Lydia était, et de loin, la plus “less is more” pour paraphraser le célèbre architecte et père du design minimaliste, Ludwig Mies van der Rohe. Notre première campagne serait donc visuellement épurée.

Une campagne c’est aussi une histoire que l’on raconte. L’ambition de Lydia est claire depuis le premier jour : rendre les échanges d’argent plus simples, plus fluides, plus immédiats grâce à la technologie et ce faisant faire reculer l’utilisation des espèces, des chèques et des virements bancaires. On a même écrit un petit manifeste, comme on dit. Le voici.

Il y a une plombe, on a inventé l’argent (dans le royaume de Lydia N.D.L.R.).
C’était pratique et simple.
Entre temps, on a inventé les marchés financiers, les banques, les crédits, les PEL, les agios…
Maintenant, l’argent, plus personne n’ose en parler, c’est compliqué.
On dit même que ça ne fait pas le bonheur.
C’est pour ça qu’on a créé Lydia.
Parce que l’argent devrait toujours rester simple.
Lydia, une idée simple de l’argent.

Pour cette campagne, c’est donc tout naturellement que nous avons choisi de raconter l’histoire d’une galère de remboursement. Mettre en lumière un comportement un peu dingue que nous avons tous eu, parfois sans nous en rendre compte, pour rembourser un ami. Et en profiter pour souligner, en contrepoint, l’extrême simplicité de Lydia. La machine à anecdotes était lancée. Ce qui en sortait était tellement incroyable que nous avons finalement décidé de raconter, non pas une, mais trois histoires. Celles de Steph, d’Alex et de Julie.

Nous aurions pu nous moquer d’eux, stigmatiser le côté irrationnel et parfois ridicule de leurs actions. C'eût été choisir la facilité. Nous avons, au contraire, décidé de glorifier leur mérite, de valoriser leur acharnement à rembourser leurs amis, coûte que coûte. La campagne s’appelle donc “Gloire à toi …”.

Le fond étant en place, il restait maintenant à choisir la forme.

Sur cet aspect là, soyons honnêtes, nous n’avons quasiment rien fait. La matinée de travail en commun avait permis à l’équipe créative de bien comprendre qui nous étions et ce qui nous touchait. Leur proposition d'une “créa” purement texte était très juste. Un texte bleu Lydia sur fond blanc, qui s’étalait sur la moitié gauche d’une grande affiche. Quant à la moitié droite, elle est quasiment vide à l’exception du coin bas où l’on trouve l'image d’un smartphone avec l’application ouverte, la marque, le logo et l'accroche.  

C’était pile dans la cible. Nous ne sommes pas certains que ce sera le plus efficace, mais nous sommes certains que cela nous ressemble profondément, et ça nous plaît beaucoup.

Tout est prêt, on y va ?

Allez savoir pourquoi il nous a fallu près de trois mois pour dire  « oui » . Sans doute pour mûrir un peu cette nouvelle étape mais aussi pour prendre conseil auprès de quelques startups amies qui ont plus d'expérience dans l'exercice. Grâce à elles, nous avons ajouté une petite campagne digitale de soutien et de retargeting, l’histoire d’avoir malgré tout un minimum de ROI. Merci les amis.

Le lundi 27 mars, tout est prêt. Ou presque .... il n’y pas d’imprimeur disponible sur Paris, le seul qui peut le faire dans les temps est à Tours ! Pas le temps pour des échanges de Cromalin par coursier. La température monte sensiblement au bureau. Et si ce n’était pas le bon bleu ? « 1 chance sur 1000 » , « Ces gens ont l’habitude » , « Ce sont des pros ». Et puis non. C’est notre première campagne, on ne prend pas le risque, on ne lâche rien, on n’est pas du genre à laisser les détails au hasard. Alors on dépêche Félix, notre designer préféré, à l’imprimerie afin de valider la couleur sur la première affiche, avant de lancer les rotatives.

Le mardi 28 mars à 9h30, réunion générale pour présenter la campagne à toute l’équipe. Grand sourire général, applaudissements, et ce petit éclat de fierté dans les regards. Touché.

A 11h08, mercredi 29 mars, le verdict tombe. C’est tout bon ! On envoie l’impression. Un message de Félix posté, depuis Tours, dans le channel Communication de notre Slack : “Coming soon in your favorite subway station” (yes, we speak English in the office) accompagné d'une photo qui nous fait réaliser que 4x3 c’est vraiment grand et qui matérialise finalement tout ce processus de près de cinq mois. Félix a ramené la première affiche au bureau et nous cherchons un mur de cette taille pour la coller, pas évident. C’est cette photo, à l’imprimerie ce mercredi matin, qui illustre le début de cet article.

Quand vous lirez ces lignes, les affiches seront collées mais au moment où je les écris, ce n’est pas encore le cas et il y a encore les derniers petits sujets de stress : est-ce que les affiches seront bien collées ? Est-ce que l'on pourra lire les textes du quai d'en face ? Et surtout, est-ce que ça vous plaira autant qu’à nous ?

Si c’est le cas et que vous avez prévu de prendre le métro ou le RER parisiens entre le 3 et le 9 avril, n’hésitez pas à vous faire l’écho de cette première campagne Lydia. Cela nous touchera beaucoup.

Si vous êtes carrément fans, l’équipe Lydia se réunira vendredi 7 avril entre 18h et 19h pour faire des photos devant l’affiche d’une station de métro parisien. Rejoignez-nous ! On vous révèlera le nom de la station, vendredi, sur notre page Facebook.


Je vous souhaite une très belle semaine en compagnie de Steph, Alex et Julie.

A vendredi,   

Cyril Chiche


En bonus : les deux autres visuels de la campagne


C'est moi qui pilote

Avec la dernière mise à jour de Lydia pour Android et iPhone, vous pouvez désormais suivre et contrôler les montants dépensés avec la carte Lydia.
Pour accéder à ces nouvelles fonctionnalités rendez-vous sur l'écran de gestion de votre carte, accessible avec le raccourci de l'icône  ou depuis la liste de vos cartes, puis cliquez sur "Plafonds".

Suivi en temps réel

Vous pouvez tout d'abord suivre ce que vous avez dépensé  ou retiré, avec votre carte, aujourd'hui ou lors des 6 derniers jours. Pratique pour voir où vous en êtes de vos objectifs d'économies.
Si comme Félix, voir ne vous suffit pas à ralentir la cadence, notamment lors de soirées qui dérapent où il se rend compte, toujours trop tard, des conséquences de sa générosité, il y a la méthode forte : vous fixer des limites. Ou plutôt fixer des limites à votre carte. 

Modifications instantanées

Vous pouvez maintenant éditer les plafonds d'utilisation, paiements ou retraits, de votre carte Lydia à l'euro près. Les modifications sont appliquées immédiatement. 

Si votre moyenne de dépenses tourne autour de 200€, imposez-vous par exemple une limite à 300 €. Comme ça les risques en cas de perte ou de vol de votre carte sont maîtrisés. Pourquoi diable avoir un plafond hebdomadaire à 2 000 € si vous ne dépensez habituellement que 200 € ? Et si vous êtes plutôt acheteur compulsif et que votre marque préférée affiche "tout doit disparaître", il s'agira de répondre présent. Un seul geste à prévoir alors :  ouvrir l'application et changer le plafond. C'est vous qui réglez l'ouverture des vannes.

C'est quand même plus pratique de pouvoir modifier ses plafonds soi-même non ? Sans passer par des intermédiaires, les jours ouvrés et de 9:30h à 17:15h. Voici le témoignage de Cyril :

« "Votre carte ne passe pas, vous en avez une autre ?" Voilà ce que le serveur m'a dit un soir de vacances, dans un restaurant, en Corse. Pas l'idéal mais mieux qu'à San Francisco. Impossible de joindre mon banquier. Heureusement un ami est venu me dépanner. Mais qui a des amis partout dans le monde et disponibles à tout moment ? Cette nouvelle version de l'application m'offre la possibilité de définir et de modifier, en temps réel les plafonds de dépenses et de retraits journaliers et hebdomadaires de ma carte Lydia. Une nouveauté qui est immédiatement devenue une évidence pour moi. La prochaine fois que j'appellerai Paul-François à 23h30 pour lui demander de venir me rejoindre au restaurant, ce sera pour partager une eau de vie de myrte. »

Vous n'avez pas encore la carte Lydia ? C'est le moment de vous y mettre avec le code promo LIMITES.

Les bons comptes font les bons amis

L’année 2016 a été fabuleuse pour Lydia. Vous avez été toujours plus nombreux à nous faire confiance. De notre côté, nous avons fait tout un tas de progrès. Mais ne nous emballons pas. Il nous reste encore pas mal de pain sur la planche.

En février, nous faisons un petit pas en avant, puisque nous lançons plusieurs fonctionnalités d’un coup, sans filet. Ces fonctionnalités devraient vous aider à gérer vos comptes entre amis. Afin de ne pas faire de jaloux, nos derniers ajouts sont disponibles à la fois sur iOS et sur Android, dès maintenant.

Envoyer une demande de remboursement à plusieurs contacts

Nous avons amélioré les demandes de remboursement, pour que vous puissiez demander la même somme à plusieurs personnes en même temps, sans repasser par la case départ à chaque fois.

Voici à quoi ressemble le nouveau formulaire de remboursement :

Avant, vous ne pouviez choisir qu’un seul destinataire par remboursement. Désormais, vous avez la possibilité de sélectionner plusieurs personnes, pour leur demander à toutes la même somme. Il vous suffit pour cela d’ajouter un destinataire supplémentaire, juste après en avoir sélectionné un premier.

Nous avons aussi ajouté une petite fenêtre de confirmation, qui s’affiche juste avant que vous n’envoyiez une demande de remboursement groupée. Cela dit, même s’il vous arrivait par erreur de demander un remboursement à plusieurs personnes, il vous serait tout de même possible d’annuler ces demandes une par une, après coup. Rien d’irréversible donc.

Un seul endroit pour toutes vos transactions en attente

Jusqu’à présent, le bouton qui permettait de demander un remboursement n’était pas trop mis en avant. Il vivait caché, loin des regards, sous plusieurs couches d’interface, à tel point qu’il fallait parfois chercher pour tomber sur la touche « Demander », synonyme de remboursement.

Désormais, les demandes de remboursements sont regroupées sous le deuxième onglet, celui des transactions en attente, qui recense ce qu’on vous doit et ce que vous devez. C’est depuis cet onglet que se déclenchent désormais les demandes de remboursements. C’est aussi là qu’elles sont rassemblées une fois envoyées, pour que vous en gardiez une trace.

Une suite d’outils pour vos petits comptes entre amis

En plus des remboursements groupés, censés simplifier vos sorties entre amis, nous souhaitions aussi vous aider à gérer vos comptes à plusieurs. Seulement voilà, nous ne voulions pas transformer notre application en usine à gaz.

Alors au lieu d’ajouter des fonctionnalités à la pelle, nous avons intégré des raccourcis vers des services tiers, lorsque nous les avons jugés complémentaires. Dit autrement, puisque des gens font déjà bien ce que Lydia ne fait pas, autant vous rediriger vers eux, plutôt que de réinventer la roue.

Touchez le bouton (+) qui se trouve au bas de l’écran pour accéder rapidement à :

  1. La création d’une nouvelle demande de remboursement, qui peut maintenant être envoyée à plusieurs destinataires d’un seul coup, comme évoqué plus haut.
  2. Notre service de cagnotte en ligne, cagnotte.me, qui s’ouvrira dans le navigateur de votre téléphone.
  3. Notre service de partage d’addition, paratagerladdition.com, pour rembourser celui ou celle qui a payé toute la note.
  4. L’application de partage des dépenses en groupe Tricount, disponible sur tricount.com, application qui a d’ailleurs intégré Lydia récemment.

Si Tricount vous intéresse, nous avons même pris la plume pour vous donner davantage de détails sur ce partenariat. Notre site de partage d’additions a lui aussi eu droit à son article dédié.

L’écran d'accueil pour payer. Le second onglet pour récolter. 

Avant, l’écran d'accueil de l’application servait de point de départ aux envois d’argent, mais aussi aux demandes de remboursements. Le résultat était un peu perturbant. Il fallait ouvrir l’œil pour ne pas se mélanger les pinceaux entre les paiements et les remboursements, entre le bouton « Demander » et le bouton « Régler ».

Nous avons donc simplifié l'expérience principale. Nous l’avons dépouillé de tout ce qui ne permettait pas d’envoyer de l’argent. Désormais, quand vous souhaitez faire un Lydia à quelqu’un, rendez-vous sur l’écran principal, saisissez le montant à envoyer et laissez-vous aller… C’est l’autoroute.

Certes, les demandes de remboursement se retrouvent reléguées dans le second onglet, mais avec les nouveaux raccourcis Android et iOS, il suffit d’une pression forte ou longue sur l’icône de l’application Lydia pour y accéder directement. Encore plus vite qu'avant quoi.

Et le meilleur reste à venir

En plus de toutes les fonctionnalités déjà mentionnées, nous avons aussi effectué des tonnes de petites améliorations en coulisses. Et ce n’est pas tout. Nous travaillons déjà sur vos rêves les plus fous (que vous nous livrez à l'adresse suggestions@lydia-app.com).

Les remboursements groupés et toutes les autres nouveautés présentées dans cet article sont d’ores et déjà disponibles sur Android et iOS. Mettez à jour votre application dès aujourd’hui pour en profiter.

Merci d’avoir lu jusqu’ici. Il faut reconnaître que c’était un gros morceau.

Lydia lance partagerladdition.com pour faire exactement ça

Vous connaissez la chanson. Vous finissez de dîner au restaurant avec vos amis. Dehors, la nuit avance tranquillement sur la ville. Affalé sur votre chaise Eames (DSW), vous contemplez les restes, quelques verres vides, un peu de pain.

Sans faire aucun bruit, le serveur vient déposer un petit pot d’étain sur votre table. Ce pot contient votre addition. Elle s’annonce salée. Bien entendu, tous les convives ont fait semblant de ne rien avoir vu passer. Cécité intéressée. À tel point que la conversation continue comme si de rien était.

Au fond de vous, tout au fond, vous donneriez tout pour la jouer grand prince, pour être celui qui se jette sur l’addition, celui qui rince la tablée tout entière dans un élan de générosité sans pareil. Mais hélas, vous savez très bien que vous ne pouvez pas vous permettre de faire briller, vous n’avez pas de quoi inviter tout le monde.

Vous vous rendez à l’évidence. Vous allez devoir partager l’addition avec vos amis. Vous n’allez malheureusement pas échapper à cette conversation embarrassante caractéristique des fins de repas fauchées, pendant laquelle tout le monde cherchera désespérément la méthode de partage la plus équitable. Et bien que plusieurs de vos amis aient étudié la comptabilité, vous allez encore peiner face à des divisions qui ne présentent pourtant aucune difficulté.

Finalement, alors que la situation semble perdue, empêtrée, une voix libératrice finit par se lever. Derrière cette voix, une âme aventureuse propose de mettre fin au calvaire du groupe. Elle offre de payer pour tout le monde et tout le monde accepte de la rembourser plus tard, bien entendu, sans faute, de suite, pas de soucis, aucun problème.

Cette personne est aventureuse, au sens propre du terme, car nous savons tous que plusieurs convives oublieront malencontreusement de la rembourser. Comme c’est dommage. Certes, les mauvais payeurs recevront des SMS de sa part pendant quelques jours, de courts messages vaguement agressifs les exhortant à payer, et fissa. Mais ils laisseront couler. Les mauvais payeurs laissent toujours couler.

Partagerladdition.com : pour partager vos additions

Alors voilà, toute cette parabole pour vous dire qu’il existe désormais un anti-douleur magique, un remède miracle, une solution fabuleuse qui permet de partager une addition entre amis sans vous faire d’ennemis au passage. Cette solution, c’est partagerladdition.com.

Partagerladdition.com, en quelques mots, c’est la façon la plus simple de vous faire rembourser par vos amis quand vous avez payé la note pour tout le monde. C’est comme Lydia, mais pensé spécifiquement pour les fins de repas riches en copieuses divisions. C’est d’ailleurs conçu par Lydia.

Au total, c’est un service redoutable. Grâce à partagerladdition.com, vous n’allez plus devoir attendre que cet ami qui laisse un peu trop souvent sont portefeuille chez lui vous fasse un virement trois jours plus tard. Avec partagerladdition.com, il recevra une demande de remboursement par SMS ou par Lydia, dès la fin du repas. Impossible pour lui de passer au travers. Fini de jouer.

Un service web complémentaire avec l’application Lydia

Si vous avez suivi jusque là, vous allez stopper net votre lecture et nous dire : « Mais ça ressemble quand même beaucoup à Lydia votre nouveau service là ! ». Dire que partagerladdition.com ressemble à Lydia n’est pas faux, mais pas tout à fait vrai non plus. Partagerladdition.com est bien plus spécifique que Lydia, bien plus pointu.

Vous connaissez sans doute déjà Lydia. Vous utilisez sans doute déjà Lydia. Lydia c’est un peu l’équivalent pour vos paiements du robot de cuisine à tout faire que vous a offert votre mère. Il est beau, il est fiable, il est polyvalent. Il sait mixer, battre, mélanger, hacher, fouetter, tourner. Il vous permet de réussir vos mousses, vos crèmes, vos pains et même vos pâtes. Mais il est un peu encombrant, un peu trop puissant, si bien que vous hésitez parfois à le sortir quand vous n’avez besoin que de relever rapidement une sauce. N’y a-t-il pas un fouet qui traine au fond du tiroir ? Un ustensile plus simple qui fasse exactement ce que vous en attendez, quitte à ne rien faire de plus ?

Partagerladditon.com apporte toute la simplicité et l’instantanéité de Lydia au cas très précis du partage de note au restaurant. Nous en avons fait un outil dédié, car il correspond à un type de remboursement bien particulier : le remboursement qui casse une grosse somme en plusieurs petites sommes pouvant varier d’un destinataire à un autre.

Or Lydia ne permet pas exactement de faire ça, puisque vous devez savoir exactement ce que vous demandez à vos contacts avant de leur demander à toutes et à tous la même somme. Afin de ne pas transformer l’application de Lydia en robot de cuisine boursoufflé, nous avons donc conçu partagerladdition.com comme un outil séparé. Vous pouvez l’utiliser avec tous vos amis, même s’ils ne possèdent pas encore de compte Lydia.

Comment ça marche

Tout ce que vous avez à faire pour partager une note, c’est de rentrer le montant de votre addition, de saisir les numéros de vos convives, et d’ajuster éventuellement les montants demandés aux uns et aux autres selon les menus de chacun. Ensuite vous envoyez, et si tout se passe bien, c’est pesé.

Chaque convive reçoit un SMS, ou une notification Lydia pour ceux qui ont déjà l'application, qui contient un lien lui permettant de vous rembourser avec sa carte bancaire. L’argent arrive alors instantanément sur votre compte Lydia. De votre côté, vous pouvez suivre vos remboursements depuis une page dédiée, page qui vous permet de relancer les procrastinateurs professionnels.

Pour démarrer un partage d’addition, rendez-vous simplement sur le deuxième onglet de l‘application Lydia, touchez le bouton (+) au bas de l’écran et sélectionnez partager l’addition. Laissez-vous ensuite guider dans votre navigateur.

On a pris l'exemple de l'addition au restaurant, car c'est le plus fréquent, mais Partagerladditon.com dépanne tout aussi bien pour partager l'addition du chalet 8 places à la montagne et/ou des billets de train que vous avez avancés.  

Mais si vous avez besoin de partager plus qu’une addition, nous avons aussi noué un partenariat avec l’application Tricount, qui vous permet de suivre vos dépenses à plusieurs et de rembourser vos amis avec Lydia ensuite.

P.-S. Si vous avez un site internet ou une app mobile et que vous vendez des choses à des groupes d’amis (repas, locations, transports), notre service de partage de frais est facilement intégrable en marque blanche, c’est-à-dire sans la signature Lydia et sans trop d’efforts. Écrivez-nous à contact@lydia-app.com pour en savoir plus.

Tricount intègre Lydia pour simplifier vos remboursements entre amis

Si vous utilisez Tricount pour suivre et partager vos dépenses à plusieurs, vous allez adorer la dernière mise à jour de leur application, car elle contient un petit raccourci qui va vous permettre de payer avec Lydia.

Triquoi ?

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore Tricount, ils sont belges et ce sont les spécialistes de la gestion de comptes entre amis. Ils proposent une application iOS et Android à la fois gratuite et très populaire, qui permet de suivre les dépenses d’un groupe, afin de savoir qui doit quoi et à qui.

Tricount simplifie le partage des dépenses en groupe

Rien n’est pire que faire les comptes entre amis après une semaine de vacances à plusieurs. Rien ne pèse tant sur le sytème que ces gens qui insistent pour partager les dépenses de la manière la plus compliquée qui soit, souvent à coups de tableaux croisés dynamiques.

Vous êtes déjà parti en vacances avec des copains et des copines, vous savez à quel point le suivi des dépenses en groupe est une plaie. Vous et vos amis finissez donc par payer chacun votre tour, pour ne plus avoir à partager en 6 les notes et les additions. Chacun promet de rembourser les autres plus tard. Et voilà le problème résolu…

Sauf que vous devez maintenant de l’argent à plusieurs personnes, qui vous en doivent elles aussi, et qui refusent évidemment de payer un centime de trop. Autant dire que vous n’êtes pas sorti de l’auberge espagnole.

Rassurez-vous, une petite application peut vous sortir de ce marasme. Cette application, c’est Tricount. Avec Tricount, il devient enfin simple de tenir des comptes à plusieurs et de savoir combien chaque personne doit aux autres. Vos amis vont enfin pouvoir ranger leurs tableaux Excel.

Tricount + Lydia

En fait, c’est même encore plus simple que ça maintenant, car Tricount vient de nouer un partenariat avec Lydia. Désormais, une fois que Tricount a calculé ce que vous devez à chacun de vos amis, l’application vous propose aussi de les rembourser par l’intermédiaire de Lydia.

En gros, Tricount s’occupe des calculs, Lydia s’occupe des remboursements, tout se passe sur votre mobile, et les vaches seront bien gardées. Et comme vos amis ont toujours leur téléphone sur eux, ils ne peuvent plus s’échapper au moment de vous payer leur dû.

Étapes à suivre pour payer via Lydia depuis Tricount

Pour les adeptes de Youtube, Tricount a réalisé un petit tutoriel vidéo, qui reprend les étapes ci-dessous :

  1. Dans Tricount, touchez le bouton Payer avec Lydia.
  2. Saisissez le numéro de téléphone de votre ami.
  3. Vous êtes redirigé vers l’application Lydia.
  4. Tapez votre code de sécurité Lydia pour valider la transaction.
  5. Votre compte est débité. Votre ami est remboursé.
  6. Fin du jeu.

Au total, pas d’argent liquide à retirer, pas de RIB à demander, pas de chèque à envoyer. Tout se règle dans l’application Lydia, en un tour de main, même si votre ami n’a pas encore de compte Lydia. De votre côté, si vous n’avez pas encore de compte Lydia, vous serez invité à télécharger l’application et à vous inscrire gratuitement avant de pouvoir rembourser votre contact.

Pourquoi Lydia n’a pas lancé son propre Tricount

La réponse courte est : parce que Tricount fait déjà très bien du Tricount. Et aussi parce que le suivi des dépenses en groupe n’est pas notre cœur de métier. Notre métier chez Lydia, c’est le paiement, c’est-à-dire le transfert d’argent entre deux personnes. Le métier de Tricount, c’est le calcul. Nos deux applications se rejoignent donc au moment où les comptes entre amis débouchent sur des remboursements entre amis. La complémentarité est totale.

Nous avons vu ce que produisaient les banques, lorsqu’elles cherchaient à sortir tout un tas de services, pour répondre à tout un tas de problèmes, toujours plus déconnectés de leur métier. Nous n’avons pas très envie de les imiter. Nous préférons donc nouer des partenariats avec des spécialistes pointus dans leurs domaines respectifs, plutôt que de réinventer la roue tous les quatre matins, seuls dans notre coin. C’est ce que nous avons fait avec Tricount et c’est ce que nous espérons avoir l’occasion de faire avec d’autres applications complémentaires dans les prochains mois.

P.-S. Si vous pensez que votre application pourrait faire copain-copain avec Lydia, écrivez-nous sous pli très discret à l’adresse e-mail suivante : contact@lydia-app.com.

La carte Lydia : une carte sans banque

Cet article est le premier d’une série de publications sur la carte Lydia. Nous travaillons sur la carte Lydia depuis plusieurs mois, mais nous cherchions un moyen de payer avec Lydia partout dans le monde depuis bien plus longtemps que ça. Or c’est exactement ce que notre carte permet enfin de faire, puisqu’elle est acceptée partout, comme toutes les cartes MasterCard. Dit autrement, avec la carte Lydia, nous prolongeons la vocation initiale de Lydia par d’autres moyens.

Dans les semaines qui viennent, nous allons vous présenter les grandes idées qui nous ont conduit à concevoir une carte de paiement. Nous lèverons aussi le rideau sur quelques unes des prochaines fonctionnalités dont la carte sera dotée.

Pas de banque ? Pas de problème

La première idée que nous tenions à vous présenter est sans doute la plus importante, elle constitue la raison d’être de la carte Lydia et elle se formule ainsi : ne plus dépendre d’une banque pour les paiements du quotidien. Avec la carte Lydia, votre compte Lydia devient votre compte courant. C’est là que se trouve l’argent que vous pouvez dépenser chaque jour.

Pourquoi ne plus vouloir dépendre d’une banque pour les paiements de tous les jours ?

À cela deux raisons :

  1. En finir avec les frais cachés prélevés par les banques ;
  2. Contourner les lenteurs des virements bancaires.

Argent trop cher

Si vous vivez en France et que vous avez un compte en banque, vous avez sans doute remarqué que votre quotidien est fait de paiements ; paiements qui ajoutent ou enlèvent de l’argent sur votre compte courant.

Chaque mois, votre employeur vous verse votre salaire, ce faisant il ajoute de l’argent sur votre compte. À l’inverse, quand vous passez à la caisse du supermarché, le paiement que vous y effectuez tape dans votre compte, pour y prélever de l’argent.

En somme, votre compte courant ressemble à un coffre fort, dans lequel de l’argent entre et sort, au gré des paiements. Ces paiements prennent parfois la forme de virements, lorsque vous recevez de l’argent ; ou de transactions par carte bancaire, lorsque vous en dépensez.

La carte bancaire n’est donc rien de plus qu’un moyen d’accéder à votre argent, l’argent de votre compte courant, l’argent que vous pouvez dépenser comme vous l’entendez. Jusqu’ici, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

Là où le bât blesse, c’est quand les banques qui hébergent votre compte courant se mettent à vous faire payer l’utilisation que vous faites de votre argent. Vous voulez effectuer un achat à l’étranger ? Vous allez devoir payer des frais supplémentaires. Vous souhaitez bloquer votre carte par mesure de sécurité ? Vous allez devoir payer des frais supplémentaires. Vous avez le malheur de dépenser un peu plus que la somme présente sur votre compte ? On vous laisse faire, mais vous allez devoir payer des frais supplémentaires. L’intérêt a plus de part que la bienveillance aux largesses qu’accordent les banques.

Au bout du compte, vous ne savez jamais vraiment sur quel pied danser avec votre banque. Les règles du jeu ne sont pas claires, rien n’est vraiment transparent. Votre banque a certes mis en place des limites, mais vous ne les découvrez que lorsque vous en faites les frais, lorsqu’il est trop tard.

Nous avons créé la carte Lydia pour changer, non pas le jeu, mais les règles du jeu. Avec la carte Lydia, vous disposez d’un moyen de paiement dont le prix ne dépend pas de l’utilisation que vous en faites. Vous savez d’emblée que la carte Lydia vous coûte 3,99 € par mois. Les dépenses que vous faites ensuite ne regardent que vous, elles n’ont pas d’influence sur le prix de votre abonnement mensuel — sauf si vous y allez un peu fort et que vous dépassez certains seuils.

Argent trop lent

En plus des frais cachés qui tombent à l’improviste, les banques sont aussi la source d’une autre frustration : la lenteur des virements. Les comptes en banque servent à alimenter des cartes bancaires ordinaires. Tant que votre compte courant est bien pourvu, tout va bien, la lenteur des virements n’est pas si pénalisante que ça.

Mais que se passe-t-il si vous êtes à sec et que vous devez acheter un billet de train pour partir dans l’heure ? Brûler le dur n’est plus à la mode et vous ne tenez pas à creuser davantage votre découvert — vous seriez sans doute assommé par de nouveaux frais cachés. Vous ne tenez pas nous plus à attendre trois jours que le virement effectué par vos proches daigne apparaître sur votre compte.

Alors que faire ? Réponse : demander à un proche de vous faire un Lydia et utiliser de suite l’argent pour payer votre billet de train avec la carte Lydia. À chaque fois que vous payez avec votre carte Lydia, la carte va se servir dans votre compte Lydia, pas dans votre compte en banque. Ce fonctionnement en circuit court, qui saute la case banque, vous permet de recevoir immédiatement l’argent qu’on vous envoie et de l’utiliser dans le même temps.

L’instantanéité est notre métier. Avec la carte Lydia, nous ne faisons qu’étendre cette instantanéité aux comptes courants. L’instantanéité n’est pas le métier des banques. Le métier des banques, c’est le long terme, c’est le crédit, c’est le placement, c’est l’épargne, pas le compte courant.

Voilà pourquoi la carte Lydia est reliée à votre compte Lydia, et non pas à votre compte bancaire : pour que vous puissiez disposer de votre argent sans attendre pendant des lustres.

Sans banque et sans reproches

La carte Lydia est un moyen de paiement. Fournir un moyen de paiement a un coût. Nous avons choisi de facturer ce coût, plutôt que de nous rattraper en prélevant des frais cachés dans votre dos. Moyennant 3,99 €/mois, n’importe qui peut bénéficier d’une carte Lydia, pour payer et retirer de l’argent partout dans le monde, sans frais supplémentaires. Tout est clair, d’entrée de jeu.

Les banques qui facturent des moyens de paiement sur mesure à des clients triés sur le volet ont encore de beaux jours devant elles ; il n’est pas question de le nier. Nous avons simplement jugé utile de proposer une autre voie, à notre modeste échelle, une voie qui puisse convenir à tous, pour tous, et partout.

C’est pour en finir avec les lenteurs bancaires et les frais cachés que nous avons lancé une carte sans banque ; et cette carte, c’est la carte Lydia.

2016 en chiffres pour Lydia

Avant de tirer définitivement le rideau sur l’année qui vient de s’écouler, nous tenions à partager avec vous les chiffres qui ont marqué Lydia en 2016. Certains sont sérieux, d’autres un peu moins, mais tous disent quelque chose de ce que nous faisons au quotidien pour vous simplifier le paiement.

3. — Intégrations de Lydia dans des services que vous utilisez au quotidien : SlackSiri et iMessage.

6. — Secondes écoulées entre chaque transaction Lydia, en moyenne. D’ailleurs, depuis que vous avez commencé à lire cet article, 5 Lydia supplémentaires ont déjà été effectués, and counting comme disent les américains.

7. — Invités venus parler lors de nos Lydejs. Parmis eux, Fany Pechiodat, co-fondatrice de My Little Paris et Paulin Dementhon, fondateur de Drivy.

11. — Nouvelles personnes dans l’équipe. Ce qui porte à 25 le nombre total d’employés chez Lydia. De quoi presque tous loger sur la photo.

73. — Kilogrammes de café moulu puis dégusté dans nos bureaux. Merci à Kawa, qui nous alimente chaque mois en café de premier choix.

811. — Transactions Lydia effectuées par Gary, notre utilisateur le plus actif. Gary, si tu nous lis, tu as gagné notre reconnaissance éternelle.

8 821. — Commits effectués par notre équipe technique, qui cherche d’ailleurs des personnes à l’aise avec PHP pour développer le backend de Lydia.

17 115. — Transactions Lydia contenant le mot « Pizza » dans leur description. Terme gastronomique bien plus populaire que « Salade » ou « Quinoa ». Nous vous épargnons le décompte de calories que ces transactions représentent.

72 493. — Conversations avec nos clients, par e-mail et par téléphone. Pour épauler notre fabuleuse équipe support, nous cherchons un as de la relation client.

411 000. — Nouveaux utilisateurs. Ce qui fait que nous sommes près de 617 000 à utiliser Lydia désormais. Si Lydia était une ville, nous serions situés entre Lyon et Marseille en nombre d’habitants, ce qui nous convient bien niveau météo.

7 000 000. — Euros levés pour conquérir l’Europe. Pour ce nouveau tour, nous avons pu nous appuyer sur nos investisseurs historiques, à savoir des business angels, XAnge, Duval Fintech et Belcube, mais aussi sur deux nouveaux partenaires : New Alpha AM et Oddo & Cie.

54 000 000. — Euros échangés par l’intermédiaire de l’application Lydia. Soit à peine le prix TTC de 3 600 années en école de commerce. C’est aussi le nombre de tweets publiés par Donald Trump en 2016.

Merci de nous avoir suivi et soutenu tout au long de l’année dernière, traverser 2016 aurait été bien moins réjouissant sans vous. Nous sommes déjà sur le pont pour rendre les paiements encore plus simples en 2017, en France et au-delà, alors stay tuned comme disent les américains.